Politique

Mercredi 13 juin 2007

Depuis quelques jours j'ai un article de prevu, il devait vous arrivez lundi, mais j'ai decidé d'attendre lundi prochain, un hypothetique boulversement. Dimanche prochain, les francaises et francais, vous etes appeller à voter pour vos deputés. Cette election est d'une importance capitale, savez vous que la droite aura les pleins pouvoirs, si celle-ci l'emporte. Savez vous qu'avec plus de 400 deputés UMP, ils pourront changer la constitution à leurs guise. Flippant non?

Or c'est le PARLEMENT, l'ASSEMBLEE NATIONALE en tete qui vote les LOIS du pays. Je ne vous fais pas un dessin, mais allons nous donner LES PLEINS POUVOIRS à la droite. Elle dirige le SENAT, elle est majoritaire au CONSEIL CONSTITUTIONEL, notre president et de droite et dimanche, elle peut avoir les pleins pouvoirs en gagnant pour 5 longues années, l'assemblée nationale.

La  droite c'est quoi? C'est une AUGEMENTATION DE PREVUES DE LA TVA DE 5pts. Elle etait de 19.6%, elle devrait passer à 24.6%.

Pourquoi? Rappellez-vous avec qui M. Sarkosy à dejeuner le jour de sa victoire. Dans un grand restaurant parisien, avec des personnes qui ne gagnent pas le smic bien evidemment, pas des citoyens comme vous, ni moi. Or Sarkozy leur à fait un superbe cadeaux. Une RISTOURNE FISCALE, l'Etat va perdre 10 milliard d'Euros par an en baissant l'impots des plus riches. Par contre, il nous annonce qu'il va BAISSER LES CHARGES PATRONALES et AUGMENTER LA TVA.

La TVA c'est la Taxe sur la Valeur Ajoutée. Resultat quand un produit va sur le marche, il verra son prix augmenter de 19.6% or celui-ci sera augmenter à 24.6%. Pas de quoi tuer un chat...vous allez me dire?

Pour une personne qui gagne 50 000 euros par mois, non c'est vrai, il n'y aura pas de changement. Par contre la personne qui gagne 1 000 euros par moi, beaucoup plus, ELLE VERRA SON POUVOIR D'ACHAT BAISSER.

Je suis etudiant, j'ai une bourse de 400 euros par mois, je suis donc en premiere ligne, mon pouvoir d'achat va obligatoirement baisser.  Faites vos comptes, nous ne faisons pas partie des 250 000 francais qui ont le cadeau de Sarkozy, non ne sommes pas patron du CAC40, ou ami du president.

Vous savez ce qui vous restes à faire...

                                        VOTEZ DIMANCHE...

SOCIALISTE, COMMUNISTE, VERT ou Modem (clin d'oeil à Laurent, mon cousin)

Yohann, LE NON PRIVILIGIE

Par yoy
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Mardi 1 mai 2007

Apres avoir evoqué hier l'association des meres de la place de mai, aujourd'hui petit article sur la dictature en Argentine. Un peu d'histoire donc puisque les livres scolaires du CM1 au lycée nous relate au moins 7 fois dans notre scolarité le Moyen-age, la prehistoire, les guerres de religions, mais RIEN HELAS sur l'Amerique du Sud. Et quand il nous parle de notre chers France ce n'est qu'en bien, si si je vous assure. Depuis dimanche je dechante beaucoup sur "ma douce France", vous aller comprendre bientot pourquoi.

Donc la dictature en Argentine: Celle-ci designe en faite plusieurs juntes militaires qui se sont succedés au pouvoir de 1976 à 1983. Tout commenca en 1976 donc quand le 16 février,  Isabel Perón dissout le Parlement et convoque de nouvelles élections, mais dès le 24 mars, l’armée renverse la présidente et place le général Jorge Videla à la tête de l’État.  Officiellement commence alors le dénomée Proceso de Reorganizacion National (Proces de reorganisation nationale*1), ce processus fit donc plus de 30 000 desaparecidos (disparus) et poussa des milliers de personnes à l'exil. La junte militaire pris le pouvoir dans un pays qui etait en plein chao autant sur le plan economique avec une corruption presente à tous les niveaux mais aussi sociale.

Periode noir de l'Argentine, le pays pendant cette periode vecu sous la peur. Les argentins ne sortaient plus le soir, resté cloitré chez eux. Des rumeurs de personnes disparus ne rassurait pas la population bien au contraire. "On se doutait qu'il se passait des choses mais jamais on aurait cru de cette ampleur", me dira un argentin partie en exil. La peur est bien ce qui caracterise cette periode de l'Argentine, peur de la rue, peur du voisin. Apres cette peur, les Argentins vont connaitre la realité du massacre avec donc les 30 000 disparus. Aujourd'hui encore, les argentins disent "disparus" et non décédé. Hier dans la nuit en sortant de boite de nuit je parlais avec 2 argentins sur les disparus (theme que l'on aborde tous les jours, les argentins ne peuvent les oublier, ils vivent avec), pour eux et surtout pour les meres de la place de mai, ils est impensable de parler de "decer de leurs enfants", je leur dis tous de meme qu'au bout de 30 ans, il serait revenu, mais non ils y croivent encore. Une mere disait dans un journal: "Un jour on en reverra un, un qui reviendra, il traversera la place, prendre sa mere dans ses bras et pour nous tous, il sera notre propre fils". Meme si depuis quelques année avec la decouverte de fausse commune et avec l'aide de l'ADN ont commence enfin à mettre des noms sur les disparus. Mais pour les meres c'est un deuxieme choc, car aujourd'hui meme, elle garde l'espoir, elle continue la lutte et les recherches.

Outre les disparus sans oublier les fusillés bien identifier, il ne faut pas oublier differentes phases de cette periode.

 - Notamment, l'Operation Condor: Cette operation est en faite un echange entre les services policiers de Buenos Aires et chilienne, operation qui s'intitulera "Operation Condor". L'objectif, mettre les ressources policieres en commun et poursuivre et assassiner chaque opposants politiques. Ainsi, ceux-ci qui croyaient trouver l'asile, dans les pays voisins, étaient en fait assassinés par la police locale, notamment dans les pays d'Amerique du Sud. Ceux qui s'échappèrent aux Etats-Unis ou en Europe n'échappèrent pas moins à la "phase 3" de l'opération Condor, qui prévoyait l'envoi de commandos pour assassiner les figures les plus en vue, comme l'assassinat le 21 septembre 1976 de l'ancien ministre chilien Orlando Letelier à Washington).

- Et biensur, la guerre des Malouines: Voyant sa popularité s'effondrait, les meres de la place de mai y sont pour beaucoup, les generaux vont decider d'envahir les iles Malouines. Pour les argentins ces iles, qui sont tres proches de l'Argentine, sont sous le giron argentin et donc il faut les reprendre à l'Angletterre. Surpris par l'intervention immédiate du gouvernement Thatcher, l'armée argentine est écrasée en à peine 2 mois. Honte pour le pays, la défaite militaire entraîne la  transition démocratique, ENFIN.

*1: « Processus de réorganisation national », terme désignant le massacre des opposants et des civils, qui aurait fait donc 30 000 disparus, meme si dans les annés 80, le chiffre de 10 000 circulait.  Mais la nature même du crime de disparition rend de tels recensements extrêmement difficiles ; sans compter que nombre de victimes, particulièrement en province, n'osent pas se présenter dans des commissariats alors que la quasi-totalité des fonctionnaires ayant travaillé sous la dictature sont encore en place. Actuellement les medias argentins et la population parle de 30 000 disparus. Mais le chiffre ne sera jamais connu. Des archives retrouvés au Paraguay ferai etat, de plus de 50 000 disparus.

Yohann T. (http://yoytaillandier.over-blog.com)

Les militaires en Argentine. (www.interet-general.info)

Une mere avec des photos de disparus. (www.poluniv-mpl.fr/fetesdelascience/meyer.htm)

Dessin de Plantu (tous droits réservés)

Dessin de Plantu sur la dictature en Argentine.(www.plantu.net/html/PF_date1.htm)

Par yoy
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Lundi 23 avril 2007

                                      N U N C A  M A S

Il faut que je vous parle de ce qui s'est passé il y a quelques jours en Argentine. Un jour noir pour une democratie, un jour noir pour une famille entiere et une region d'Argentine.

L'argentine est un pays federal, comme aux Etats-Unis des regions sont autonomes avec leurs propres parlements et leurs propres gouverneurs. La regon de Neuquen a vecu un jour noir, cette region tranquille d'Argentine n'en finit plus de faire la une des journeaux et des televisions, depuis quelques jours.

"C'etait un accident". Quelques minutes apres l'horreur, apres l'inimaginable, la police de part ces portes paroles parlait d'un accident. Un greviste pres d'un policier, trop pres de lui, ce dernier ayant paniqué et aurait tué par "erreur" Carlos Fuentealba.

Mais Carlos Fuentealba, a été ASSASSINE par un policier sous la demande de reprimer le plus violament possible la manifestation des "DOSCIENTOS" sous ordre de Sobish, gouverneur de la region de Neuquen.

Le simple accident à helas été filmé par des televisions. Que peut on y voir. Un professeur, Carlos Fuenteallba, 30 ans, pere de famille, dans sa voiture. A 5 metre de lui, un policier qui lui a lancé...une grenade lacrymogene. Vitre de la voiture ouverte, la grenade à rebondi sur la tete de l'enseignant. Tragedie, ce dernier n'est pas mort sur le coup, alors que sa tete etait ouverte. Des temoins de la scene, ont courru alors dans la voiture pour sortir son corps qui avait des convultions... Il y avait le policier et lui, l'image reste dans les tetes, voir le policier, jeter la grenade comme cela, comme si c'etait un bonbon, c'est particulierement atroce.

Carlos Fuentealba est mort quelques heures apres à l'hopital, laissant derriere lui une famille seul et sa classe completement traumatisé. Il manifestait pour...demander une simple hausse de salaire.

Quelques jours plus tard, c'est a dire 5 jours apres, TOUTES l'Argentine etaient dehors. Buenos Aires, Neuquen, Salta, Mendoza, toutes les grandes villes, toutes les professions etaient dans la rue le lundi suivant. De 12 à 14h, l'Argentine etait un pays mort. Les syndicats ennemies ayant decidé pour la premiere fois depuis des années de faire une action commune à cette date et à cette heure. Metro, poste, banque ont fermé boutiques. Pendant 3 heures à Buenos Aires, des milliers et des milliers de personnes, plus de 60 000 etaient dans les rues pour CRIER JUSTICE.


Dans les manifestations, nous pouvions entendre cette expression si chers aux argentins: "NUNCA MAS", qui signifie "PLUS JAMAIS". Expression utilisée apres la dictature qui a fait plus de 30 001 disparus. La police etait aussi dans la ligne de mire des manifestants.

C'est en larme, vu les images et vu l'emotion que je suis allé à cette manifestation. Pendant quelques heures j'etais bien plus qu'un argentin, un citoyen du monde demandant JUSTICE.

Yohann (http://yoytaillandier.over-blog.com)

Sobisch, homme de fer, homme qui est droit dans ses bottes. C'est lui qui a demandé aux policiers de reprimer les manifestants. Depuis des jours, des milliers de personnes manifestent  dans la rue pour demander la demission de Sobisch qui pour lui n'a rien n'a se reprocher. il est toujours en poste, le president Argentin n'ayant aucun pouvoir pour le mettre à la porte.

Dans les rues de Neuquen, pres de la maison du gouverneur, et pres de l'accident des milliers de bougies sont mises quotidiennement.

Dans les rues de Buenos Aires, des milliers et milliers de personnes avaient ce genre de lacer accroché sur leurs vetements.

Par yoy
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Vendredi 1 septembre 2006

Politique

 

Ce jour était attendu par beaucoup d'hommes politiques et d’habitants vivant en Argentine est à Buenos Aires. C'est l'histoire d'un père de famille d'une grande entreprise et donc très riche qui voit sa vie changer brutalement, tristement. Au principe que cet homme qui s’appelle Blumberg avait beaucoup d'argent, son fils fut séquestré puis assassiné. Si les assassinats ne sont pas aussi nombreux qu'on le pense, il y a en Argentine comme beaucoup de nombreuses séquestrations.

Quelques années plus tard cet homme décide de critiquer et changer la vie en Argentine en commença une vie politique. Aujourd'hui 31 août pour la 4ème fois cet homme par des appels répétés sur les murs, dans les Stades et par tous les autres de types de communication, décide d'appeler la population à marcher en direction de la place qui abrite la maison du gouvernement.

Critiquer par bons nombres de politiques et par certains journaux qui dénonce le fait de rentrer en politique en se servant de la mort de son fils. Cette 4ème année fut un succès comme les autres années et ces manifestations semblent être de plus en plus importantes à Buenos Aires. A tel point qu'une contre-manifestation se déroule au même moment et à quelques centaines de mètres. Et si celle-ci connaît un succès limité, les journaux en parlent beaucoup également. Des dizaines de policiers entourent ces deux manifestations qui sont à hauts risques.

 

 

 

 

 

 

Yohann                             

Des milliers de personnes étaient dans les rues de Buenos Aires pour demander plus de sécuriter mais aussi pour demander que justice soit faite concernant les enlevements les assinats en Argentine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Lucas et Castells un responsable de la gauche en Argentine. Ah oui pour les mauvaises langues, Lucas est à gauche pas à droite...

 

 

 

Dans la contre manifestation. Le message: "Sécurité aussi pour les pauvres".Et sans dictionnaire!

 

 

 

 

 

 

Des bougies en souvenirs des victimes.

Par yoy
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Mardi 25 juillet 2006

La scène a fait certainement le tour de l’Amérique Latine et pour cause, ce week-end il y avait du beau monde invité à Buenos Aires. Fidel Castro, le président de Cuba et le président du Venezuela été ainsi invité par le président Argentin : Nestor Kirchner. Au menu, économie, politique de l’Amérique Latine, bain de foule ou des milliers de personnes attendaient pour voir cette brochette d’homme politique plus une visite dans la maison ou est née Che Guevara. Suite à une journée bien fatigante pour nos présidents, il été temps de rentrer… en voiture ! Il aurait été certainement bien plus préférable pour l’hôte, c'est-à-dire pour le président Argentin de rentrer à pied ! Je ne sais pas ce qu’il y avait à boire, mais ce dernier devait bien être amoché ! Devant un parterre de journal, Kirchner a couru le plus vite possible vers sa voiture sauf que cette dernière été peut-être plus petite que les autres. Notre président c’est alors fracassait le crâne mais pas qu’un peu, la totalité de celui-ci sur le haut de la voiture. D’habitude si prompt à partir pour éviter les journalistes, le conducteur de la voiture ne la pas fait avancer d’un chouillat, il faut dire que le président Argentin, saigner bien comme il faut à voir les images téléviser ! Il y a pas à dire, les Argentins adorent la France, mais ne connaissent pas notre président gaffeur comme il y a pas, c’est peut être normal le leur parait être un sacré comique !

 

Yohann

Par yoy
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